Vous aimez le rock?
vous aimerez ce film..... !!!!
Le film a pour principal sujet la musique à travers les débuts de la radio pirate anglaise Radio Rock. Du coup le film est rempli de musiques ! La bo de Good Morning England est
pour le moins riche !
En exclusivité, quelques morceaux que l'on retrouve tout le long du film !!!
Moriarty est une joyeuse troupe familiale (ou presque !) qui offre, depuis quelques années maintenant, des prestations live magiques et qui a
d’ailleurs pas mal valdingué entre France et Etats-Unis. Deschamps et Makeieff, les géniaux producteurs de théâtre et de spectacles (entre autres), sont même tombés sous le charme, et ont
participé à l’élaboration du premier jet studio du groupe. Cela nous en dit beaucoup sur le caractère vivant et théâtral de leur musique.
En guise de premier album nous voici donc en possession d’un manifeste de folk de cabaret, particulièrement bien réalisé et évoquant des sentiments variés, tout en délicatesse et en beauté.
L’histoire de "Jimmy" en guise d’entrée est certainement le morceau le plus beau de l’album de par sa conception quasi-parfaite et son refrain entraînant. On se délecte lentement de cette musique
souvent douce, triste et calme. L’harmonica tient une place importante de ci de là tout comme la contrebasse, que l’on retrouve aussi avec le plus grand des plaisirs. Le multi instrumentalisme
(prenant toute sa signification en concert) est un vrai bonheur et Moriarty avance tel un funambule sur sa
corde, sans jamais tomber.
Un petit côté mystique se dégage du très beau "Loveliness(e)", et tout le long de l’album, on nous conte des histoires, dans un style bien arrangé et parfois un petit peu loufoque. Des petites
chansons douces, intimistes et nocturnes sont également de mises ("Private Lilly", "Animals can’t laugh", "Tangono-Ura"). L’ambiance est plutôt mélancolique, terne, voire froide mais le tout est
très bien fait, et très bien chanté. La voix de Rosemary fait ainsi penser à Billie Holiday par exemple sur "Motel", sorte de blues dépouillé génial, avec ces petites touches de guitares
associées, vibrantes.
Le voyage nocturne se poursuit dans une ambiance celtique, violons de mise et mélange de voix judicieux, sur "Whiteman’s ballad" rappelant quelque peu 16 Horsepower. Les voix savent encore
s’entremêler à merveille sur "Oskosh bend". L’harmonica, toujours présent sur les meilleurs morceaux, introduit la septième piste "Cottonflower", triste comme un dimanche pluvieux mais
parfaitement interprété. On le retrouve encore sur le formidable dernier morceau de l’album. Le piano, l’harmonica et la voix toujours magnifique s’incorporent dans une ambiance de polar américain des années 50, et on navigue quelque part entre jazz, blues et folk. Superbe.
« Souriant », « charmant », « franc », etc., selon son dossier de presse élogieux.
Taratata : il est surtout imposant. Face à lui, on se retrouve avec "une tête de con", celle du "un jour sur deux", surtout quand le Mondial nous pousse un peu dehors (mais sur la terrasse !).
Enfin bref, ce mec c'est Anis, pour ceux qui ne le connaissaient pas encore !
Un frais méli-mélo d’influences musicales, une interprétation pleine de tendresse, la crédibilité d’un vécu et… Un chant.
L’album reste un bel abrégé de la culture musicale: Reggae, blues, chanson, soul, rock…
Un mélange qui devient délice pour les oreilles !